Archives

Actualités d'Equateur

72 % de la population apprécie la politique du président Rafel Correa (sondage du 26 février)

« SP-Investigación y Estudios » a réalisé le 26 février dernier une enquête à échelle nationale dans laquelle il apparaît que 72 % des Équatoriens qualifient de positive la gestion du Président Rafael Correa.

Ce résultat a été obtenu en posant directement la question « Comment qualifiez-vous le travail (la labor) du Président Rafael Correa ? », à un échantillon de 2400 personnes de plus de 16 ans, de zones urbaines et rurales, dans tout le pays.

Les réponses sont manifestes : 17 % l’estime comme très bon et 55 % comme bon.

En contrepartie, 19 % de la population estime que la gestion du Président est mauvaise, 6 % très mauvaise et 2 % n’ont pas répondu.

Cette analyse à une marge d’erreur de +/- 4 et une fiabilité de 95 %.

Santiago Perez, le directeur de l’entreprise sondeuse, ajoute que la qualification est plus positive que négative dans tous les provinces et cantons principaux, y compris Guayaquil et Quito.

D’après lui, cet appui provient du fait qu’un groupe, supérieur à 35 % de la population, reçoit des bénéfices directs et concrets des oeuvres sociales réalisées par le gouvernement. À celui-là s’ajoute une partie de citoyens qui veulent continuer à soutenir le processus de changement.

À l’opposé, il y a un petit groupe de personnes, inférieur lui à 10 %, qui exprime son rejet du gouvernement et maintiendra toujours une position antagoniste. Dans ce groupe se retrouvent les classes socio-économiques de type moyenne haute et haute présentes dans les villes principales.

Source : Radio Sucre

Informations sur les croisières plongée Live Aboard aux Galapagos

Requin baleine et plongeur aux Galapagos

Requin baleine et plongeur site de l'Arche de Darwin aux Galapagos

Les scientifiques, naturalistes et touristes ont exploré l’archipel des Galapagos depuis des décennies, mais ce n’est que depuis à peine 20 ans que les Galapagos se sont ouvertes à la plongée. Et ce n’est que très récemment que les plongeurs se sont hasardés hors des baies protégées et des criques pour découvrir la vraie plongée aux Galapagos, c’est-à-dire, la plongée d’aventure sur des îlots éloignés, balayés par les courants, et l’exploration de rochers peuplés par une impressionnante profusion et concentration de vie marine.

 

Toutes les plongées aux Galapagos se font à partir de dinghies appareillés depuis un yacht spécialement équipé pour la plongée et qui est uniquement autorisé d’ailleurs par les autorités du parc national Galápagos pour cette activité.
La plupart des plongées se font à la dérive. Tous les plongeurs s’immergent en même temps et le dinghie suit les plongeurs le long de la route prédéterminée.

Chaque plongeur devrait apporter une bouée de marquage. Elles sont généralement disponibles sur les bateaux de plongée. Un miroir de signalisation et un sifflet peuvent être également utiles.

La température de l’eau dépend de l’époque de l’année, de la situation du site dans l’archipel et des courants océaniques dominants. Elle peut varier entre 26 et 16 °C, ce qui est froid pour l’Équateur. Il peut être utile de s’équiper en plusieurs couches. On ajoute ou l’on enlève une couche de néoprène en fonction des conditions locales.

CHAQUE ÎLE ET CHAQUE SITE ONT LEUR PROPRE CHARME
Un état d’exaltation accompagne toutes les plongées aux Galapagos. Lorsque vous montez dans le dinghie et que vous naviguez en eau libre jusqu’au site de plongée, vous avez l’impression que vous venez d’entrer dans un spécial de Discovery Channel ou dans un de ces premiers documentaires de Jacques Cousteau. L’anticipation de ce qui attend les plongeurs juste en dessous de la surface fait frémir d’excitation tout le monde, même les plus expérimentés. Chaque site et chaque île ont leur propre charme, et chaque plongeur a ses favoris ; Isla Lobos est célèbre pour ses lions de mer ; Wolf et Darwin, pour ses nombreux requins ; Roca Redonda et Vincente Roca, car une rencontre avec des carangues à plume (Alectis ciliaris) peut y être attendue. Mais quel que soit le site où vous plongez, ils sont tous passionnants.

Ce sont les requins qui attirent bien sûr l’attention en premier. Il n’y a rien comme le fait que de faire sa roulade depuis le dinghie et de se retrouver dans une école d’une dizaine de requins-marteaux. Sur certains sites, comme les îles de Darwin et de Wolf, tout au nord de l’archipel, vous pouvez vous retrouver dans une énorme école de requins-marteaux qui semble ignorer totalement votre présence et qui, vague après vague, vous passera au-dessus la tête. D’autres requins sont également courants, notamment l’assez curieux requin Galapagos, de même que des dizaines de dociles requins à pointes blanches et, de juin à novembre, les énormes et impressionnants requins-baleines. On voit régulièrement des bancs de raies aigles « volant » en formation serrée, ainsi que les majestueuses raies manta. Pratiquement tous les sites regorgent de poissons créoles (Badèche du Pacifique) et d’immenses écoles de carangues. Les écoles aux couleurs vives des différentes espèces de poissons-chirurgiens et des vivaneaux y ajoutent encore leurs notes dynamiques.

Les Galapagos ont certaines particularités qui leurs sont uniques. Où d’autres sur l’équateur pouvez vous plongez avec des pingouins ? On rencontre assez facilement en effet des pingouins dans les îles à l’ouest de l’archipel et près de la fameuse et populaire Punta Bartolome. Il y est courant également d’observer des iguanes marins en train de brouter les algues. Rien de tel que le cri « baleine » pour vous faire voler depuis votre cabine sur le pont. Des baleines à bosse, des cachalots et même des orques sont visibles pendant que le yacht effectue ses traversées d’une île à l’autre.

Plonger aux Galapagos est une expérience mémorable et fait très certainement partie des 10 sites mondiaux que tout plongeur doit absolument visiter.

Yacht de plongée Buddy Wolf

Yacht de plongée Buddy Wolf

Très peu de bateaux ont obtenu l’autorisation des autorités du parc national Galapagos pour effectuer ces croisières spéciales plongées. La plupart sont des opérateurs étrangers en général d’Amérique du Nord.

 

Une croisière a pu s’organiser, avec un instructeur Padi équatorien, biologiste marin de surcroit et un divemaster Padi francophone, prévue du 12 au 19 novembre prochain et à un prix nettement inférieur à ceux pratiqués par les bateaux américains. Une occasion à ne pas manquer.

CROISIÈRE PLONGÉE « LIVE ABOARD » GALAPAGOS 2011
DÉPART SPÉCIAL AUX ÎLES WOLF ET DARWIN – OBSERVATION DE REQUINS BALEINE
12 – 19 NOVEMBRE 2011

L'Équateur va renforcer sa campagne pour la non-exploitation du pétrole

Forêt primaire parc Yasuni

Selon Ivonne Baki, la coordinatrice du comité de négociation du projet Yasuni-ITT, l’Équateur va renforcer sa campagne internationale pour obtenir des contributions financières en échange de sa proposition de laisser sous terre le pétrole des trois puits situés dans la réserve amazonienne du parc Yasuni.

Baki, ex-candidate présidentielle et ex-ambassadrice aux États-Unis, a annoncé qu’elle voyagera à Washington pour se réunir avec des représentants d’entreprises de promotion que le gouvernement équatorien veut contracter pour diffuser son projet Yasuni-ITT.

Les 3 puits du parc Yasuni représenteraient des rentrées pour le pays estimées à 7000 millions de dollars. Le projet propose de laisser sous terre 846 millions de barils de pétrole en échange d’apports économiques de la communauté internationale équivalents à la moitié des bénéfices estimés.

Cette non-exploitation éviterait l’émission de 407 millions de tonnes de carbone dans l’atmosphère.

Le président d’Équateur, Rafael Correa, a qualifié de « décevante » pour l’instant la collecte des contributions.

Après son voyage aux États-Unis, Baki prévoit des visites en Europe pour connaître l’état des négociations avec des pays tels que l’Allemagne, la Norvège, la Belgique et l’Espagne. Elle prévoit également de promouvoir l’initiative Yasuni en Asie et au Moyen-Orient.

Rafael Correa a annoncé que si l’Équateur n’a pas reçu d’ici décembre 2011 d’apports significatifs pour soutenir son initiative, il procèdera à l’exploitation des puits amazoniens « avec le plus grand soin possible au niveau de l’environnement naturel et social »

Le Pérou pourrait appuyer le projet Yasuni de l'Équateur

La ministre du Patrimoine, Maria Fernanda Espinosa a annoncé aujourd’hui que le Pérou prévoit un apport financier en faveur de l‘initiative Yasuni.

Le montant n’a pas encore été révélé par le gouvernement péruvien, mais on espère une annonce officielle dans les prochains jours.

Le président Garcia a exprimé ouvertement son intérêt pour l’initiative Yasuni et, de fait, il s’est converti dans un des porte-parole pour promouvoir l’apport d’autres gouvernements.

La ministre a également communiqué que les crises au Moyen Orient vont retarder le projet Yasuni, car le gouvernement équatorien avait l’espoir de recevoir des appuis de la part de certains pays du Moyen Orient, tels les Emirats Arabes.

L’espoir d’arriver aux 100 millions de dollars avant la fin de l’année n’est cependant pas perdu. Actuellement, le projet Yasuni compte avec un total de 36 993 496 dollars en apports financiers internationaux.

La France intéressée à financier des projets en Équateur

Jacques Barrot

Jacques Barrot membre du Conseil Constitutionnel de France

Le vice-président de la République, Lenin Moreno, s’est réuni dans son cabinet avec Monsieur Jacques Barrot, membre du Conseil Constitutionnel de France, dans le but de concrétiser des projets de coopération dans différents domaines tels que la technologie, le milieu ambiant et bien sûr fondamentalement l’option d’une éventuelle participation de la France dans l’initiative ITT-Yasuni.

Monsieur Jacques Barrot a exprimé que la France était intéressée à accorder des conditions de financement pour des projets en matière de transport tels que le métro de Quito ou le tramway de Cuenca.

« Nous pensons qu’il peut y avoir de bonnes opportunités de collaboration et de coopération bénéfiques pour l’Équateur et nous avons analysé les conditions sous lesquelles cela pourrait se réaliser. »

Jacques Barrot a également indiqué que l’intérêt de la France s’étend à d’autres domaines comme la préservation de la zone de Yasuni en collaboration avec d’autres pays européens, le financement et la construction de projets d’infrastructure routière au niveau national et la coopération dans le domaine technologique.

Le vice-président de la République quant à lui a mis en avant les opportunités d’investissements qui existent actuellement en Équateur et les possibilités offertes par le pays.

Les réunions se poursuivront avec l’Ambassadeur de France, Monsieur Jean-Baptiste de Boissière, qui accompagnait Mr Barrot lors de ce premier contact.

Source : Ecuador en Vivo

L'Equateur en vol direct avec KLM à partir d'octobre

Stop KLM à Bonaire

Le stop KLM à Bonaire

L’Equateur sans escales à partir d’octobre 2011. C’est ce qu’à annoncé ce lundi 7 février, dans un communiqué, la compagnie aérienne KLM.

Cette compagnie prépare une « forte expansion » dans les Caraïbes et offrira 2600 sièges chaque semaine. Selon KLM, cette expansion débutera avec leur calendrier d’automne qui démarre au 30 octobre.

Il est prévu donc d’inclure dans ce calendrier des vols directs vers Quito et Guayaquil.

Les 5 vols par semaine vers l’Equateur qui faisaient escale à Bonaire seront remplacés par 3 vols directs à Quito en combinaison avec Guayaquil.

Ces vols se réaliseront dans un Boieng 777-300 les mercredi, vendredi et dimanche.

Le président équatorien enregistre le soutien populaire le plus élevé depuis le retour à la démocratie

Rafael Correa - Président d'Equateur

Le président Rafael Correa dans une de ses réunions hebdomadaires

Aux quatre ans de son mandat, le taux d’approbation du président Rafael Correa est l’un des plus élevés de l’histoire du pays depuis le retour à la démocratie en 1979, selon une étude réalisée par la firme de sondage Cedatos.

Cedatos a effectué une analyse de l’approbation des présidents élus démocratiquement en commençant par Jaime Roldós, qui a commencé son administration le 10 août 1979 avec le soutien de 68 % de la population et qui, après sa mort (24 mai 1981), avait 44 % d’appui.

Après Roldós – qui a été élu par une alliance entre le parti populiste « Concentration de Forces Populaires » (Concentración de Fuerzas Populares) et le parti démocrate chrétien « Démocratie populaire » (Democracia Popular), tous les autres présidents témoignent d’un soutien de moins de 40 %, sauf Rafael Correa.

L’actuel président de l’Équateur a assumé ses fonctions le 15 janvier 2007 avec 73 % de soutien, appui qui après 100 jours au pouvoir a augmenté à 76 %.
Après un an, l’appui était de 64 % et il a augmenté 70 % dans sa deuxième année d’administration.

Par l’usure naturelle du pouvoir, ajouté aux effets de la crise financière internationale et aggravé par des problèmes dans la fourniture d’électricité à la suite d’une sécheresse prolongée, dans sa troisième année le jeune mandataire a enregistré le niveau de l’appui le plus bas de toute sa période : 41 %.

Depuis lors et jusqu’à maintenant, le soutien populaire reste à 56 %, selon les chiffres publiés par Cedatos.

Contrairement à Correa, les présidents Jamil Mahuad (du 10.10.1998 au 21.01.2000) et Bucaram (du 10/10/1996 au 06/02/1997) ont du terminé abruptement leur mandat ayant une acceptation populaire d’à peine 7 %.

Mahuad, qui a été évincé par une révolte populaire lorsqu’il a gelé les comptes bancaires de milliers de citoyens, avait commencé son mandat avec une cote de 66 %, tandis que Bucaram, qui a été révoqué par le Congrès qui l’a déclaré dans l’incapacité mentale de diriger le pays, avait commencé son gouvernement avec le soutien de 63 %.

Lucio Gutierrez a été un autre des mandataires qui a commencé sa gestion avec une haute approbation : 64 %. Toutefois, celle-ci a baissé rapidement en raison d’un changement dans son discours de gauche qui l’a éloigné de la sympathie populaire. Même avant d’assumer déjà le pouvoir, Gutierrez avait été déclaré comme le meilleur allié du gouvernement des États-Unis.

Finalement, tout comme Mahuad et Bucaram, ce colonel retraité de l’armée a été démis de ses fonctions le 20 avril 2005, sous la pression du peuple, terminant son mandat avec 32 % de soutien.

Gustavo Noboa Bejarano, qui a succédé à Mahuad, a enregistré au début une acceptation de 51 % et a conclu avec 35 %.

Le cardiologue Alfredo Palacio, qui a pris le pouvoir après le renversement de Gutierrez a commencé avec un soutien de 53 % et à terminer son mandat 14 janvier 2007 avec une acceptation de 29 %.

Oswaldo Hurtado, le successeur constitutionnel de Jaime Roldós, a terminé son mandat le 10 août 1984 avec un soutien de 31 %, après avoir commencé avec un 44 % en faveur.

Le président de droite, León Febres Cordero a pris lui ses fonctions le 10 août 1984 avec un soutien de 44 %. Cordero, qui gouvernait avec une main de fer a terminé son mandat constitutionnel avec 32 % d’acceptation, toujours selon l’étude de Cedatos.

Par la suite, le social-démocrate Rodrigo Borja a assumé le pouvoir le 10 août 1988 avec un niveau de popularité de 46 % qui a diminué à 36 % à la fin de son mandat, le 10 août 1992.

Sixto Duran Ballen a commencé son mandat avec 51 % et a terminé avec une popularité de 38 %.

En décembre 2010, l’enquêteur CMS publiait un sondage enregistrant 73,19 % d’acceptation pour la gestion du président Correa, alors que la société Santiago Pérez indiquait que 71 % des Équatoriens notaient comme positif les travaux du chef d’État.

Rafael Correa

Rafael Correa et son épouse

Polibio Cordova, directeur de Cedatos, décrit comme sans précédent, ce taux d’approbation pour le Président. « Ces chiffres sont sans précédent. Quatre ans avec un président qui a dû affronter de nombreux problèmes et qui a toujours 56 pour cent d’approbation, c’est inédit », a déclaré Córdova.

Il a expliqué que la population voit dans son Président une personne qui prend des décisions, qui travaille pour le peuple, qui se soucie du bien-être des pauvres, qui fournit des facilités aux groupes marginalisés pour financer leurs petites formes de travail.

Les autres aspects qui influencent cet appui élevé à Correa sont l’octroi de subventions pour le logement, l’amélioration de la santé et l’éducation. « Les gens pensent que c’est un Président qui sait se faire respecter, qui prend des décisions, qui travaille sans relâche. Ça, les gens le voient, en comparaison avec d’autres Présidents, et c’est pourquoi les gens le soutiennent », a déclaré le directeur de Cedatos.

Source : Andes

Des tortues à écaille nidifient dans le parc national Machalilla en Équateur

tortue à écaille

tortue à écaille ou tortue imbriquée (E. imbricata) - Source Wikipedia

La Fondation « Equilibrio Azul » a annoncé la découverte récente de cinq tortues imbriquées, appelées également Tortue à écaille (E.imbricata) qui ont niché dans le parc national Machalilla, dans la province de Manabi. L’Équateur est le seul pays d’Amérique du Sud où cette espèce pond ses oeufs.

Felipe Vallejo, le porte-parole de la Fondation, a dit que l’apparition des spécimens de cette espèce en voie de disparition et qui jamais n’avait été enregistrée auparavant est, selon lui, un bon signe. Cela pourrait être un indice de l’augmentation de ces espèces en Équateur, mais il a ajouté qu’il ne sera possible de confirmer qu’après la saison de nidification, qui va de novembre à mars.

Vallejo a ajouté que jusqu’à il a peu, il n’était pas connu que les tortues imbriquées nidifiaient en Amérique du Sud. Seule l’Amérique Centrale était connue comme lieu de ponte et l’on pensait que cette espèce restait confinée en zone tropicale.

Néanmoins, plusieurs études conduites conjointement par le Ministère de l’Environnement, diverses organisations non gouvernementales (ONG) et le parc national de Machalilla ont établi que cet animal nichait également en Équateur.

La tortue à écaille est l’une des espèces de tortues de mer les plus menacées d’extinction, car elles ont été poursuivies pour leur viande, leur peau et leur carapace, qui est utilisée pour faire des peignes ornementaux, des bijoux et des montures de lunettes.

Les populations continuent à diminuer. Depuis 1996, cette tortue est considérée en danger de disparition. Les très rares tortues survivantes en Atlantique, comme à Sao Tomé, continuent d’être pêchées et leurs carapaces vendues aux touristes. La protection de la tortue à écailles dans le monde est d’une extrême importance.

Le Train des Andes fonctionne à nouveau

Train des Andes Equateur

Le train des Andes et la vallée "Nariz del Diablo"

La voie du fameux « Train des Andes », dont la partie la plus spectaculaire est celle qui joint Alausi à Sibambe en passant par la célèbre vallée « Nariz del Diablo » (le Nez du Diable) est réhabilitée et recommence à fonctionner à partir de demain 2 février 2011.

Après plus d’un an de travaux, les 13,5 kilomètres de ce tronçon sont finalement opérationnels. Le trajet se réalisera avec une locomotrice diesel et trois wagons de style colonial.

Haltes prévues à Chiripungo, Piedra Grande, Zigzag Alto, Nariz del Diablo et arrêt final à Sibambe où un mirador touristique et un café, le « Condor Puñana » attendent les voyageurs.

Les départs sont prévus de mardi à dimanche à 8, 11 et 15 heures.

Le gouvernement équatorien investira 250 millions de dollars de plus dans la réhabilitation du train des Andes d’ici à 2012.

Le projet Yasuni-ITT reçoit 100.000 dollars de la Fondation Avina

La fondation, formée par les dirigeants communautaires et des entrepreneurs de la région, est devenue la première organisation non gouvernementale à contribuer au projet, a indiqué la ministre du Patrimoine.

Dans l’acte de donation, la ministre Maria Fernanda Espinosa a remercié Avina d’avoir fait ce « premier pas ». 
 
Espinosa a exprimé son espoir pour que la porte ouverte par Avina soit empruntée par d’autres organisations.

Le projet Yasuni-ITT vise à empêcher l’exploitation des champs de pétrole en Amazonie équatorienne, qui hébergent 20 % des réserves de pétrole du pays. 
 
Pour sa part, la représentante d’Avina en Équateur, Maria Eulalia Pozo, a déclaré que ce projet «pose un modèle de développement innovateur.


En cas de succès de l’initiative Yasuni, l’Équateur ne mettra pas en route l’extraction de 846 millions de barils de pétrole, ce qui permettrait d’éviter l’émission de 407 millions de tonnes de dioxyde de carbone. 

Le gouvernement équatorien s’est engagé à laisser ce gisement sous terre, à condition que la communauté internationale apporte la moitié des bénéfices qui seraient obtenus s’il l’exploitait.
En cas de ne pas recevoir l’appui de la communauté internationale, le gouvernement exploitera le gisement avec le moins d’impact possible sur l’environnement.


Pour l’instant, l’Équateur a reçu des contributions de plusieurs gouvernements, tels que du Chili, de l’Espagne et de l’administration régionale de Wallonie (Belgique), tandis que d’autres comme l’Allemagne et l’Italie, la Norvège, le Portugal et le Canada sont intéressés par le projet.

Le bloc pétrolier Ishpingo-Tambococha-Tiputini (ITT) se situe dans une extrémité du Parc national Yasuní, dans la forêt amazonienne et est considéré par les scientifiques comme l’un des sites de plus forte concentration de biodiversité dans le monde.

Source : Vistazo

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes